vendredi 13 décembre 2019

Le capitalisme est vieux mais ne part pas à la retraite...


tract écrit par de camarades marseillais:



Le capitalisme est vieux 
mais ne part pas à la retraite...

Les pensions sont une forme de salaire indirect pour les travailleurs. Elles sont également l'un des innombrables moyens d'intégration que l'État utilise, par son intégration directe dans l'économie, pour relier les masses ouvrières à elles-mêmes et à l'économie nationale, en essayant de limiter les conflits de classe. En outre, les pensions représentent une énorme somme d'argent pour la spéculation financière sur le marché financier.

La dette publique exagérée par les dépenses liées à l'État social, et donc aussi par les retraites, pèse comme une masse sur le fonctionnement de l'économie bourgeoise. Le welfare state est devenu un fardeau pour l’état bourgeois dans la compétition mondiale. Il existe un développement inégal des impôts comme du welfare, ce qui préfigurait une bataille pour la réduction de l’état « providence » en Europe, comme une arme dans la compétition mondiale. Cela conduit à un court-circuit, les travailleurs sont invités à prendre leur retraite de plus en plus tard et avec moins d'argent, et en même temps nous pleurons sur l'augmentation du chômage des jeunes ...

jeudi 24 octobre 2019

Le désordre est dans le monde, le désordre est le monde


tract écrit par de camarades marseillais:

Le désordre est dans le monde,
le désordre est le monde


  Dans différentes parties de la planète nous assistons à un mouvement massif de protestation, prenons l’exemple des actualités en Equateur, Chili, Liban, Algerie, Irak ou Catalogne...
 Il serait idiot de juxtaposer mécaniquement ces différents mouvements, l’impérialisme, comme l’explique Lénine, bouge par zones non-homogènes. Cependant, la forme de production capitaliste domine sur toute la planète. Le capitalisme produit les contrastes dans les forces productions (toujours plus modernes) et les formes sociales (toujours plus archaïques). Une telle contradiction se manifeste comme lutte entre les classes ayant des intérêts économiques opposés, cette lutte dans les phases culminantes devient affrontement armé pour la conquête du pouvoir politique. Cette contradiction est accélérée dans les processus de crise : l’augmentation de la masse de chômeur et la perception d’insécurité sociale qui traversent toutes les classes.

vendredi 7 juin 2019

REUNION PUBLIQUE Paris


REUNION PUBLIQUE
21 JUIN 2019 à 19h 30
Ageca 177 Rue de Charonne 75011 Paris

Algérie : d’une bourgeoisie timorée à une armée hypertrophiée




Depuis le 22 février 2019 des manifestants envahissent les rues de toutes les agglomérations algériennes (et aussi de par le monde) pour exiger la fin du système, une Constitution et une deuxième république.
Comment en est-on arrivé là ? Pour répondre à la question et esquisser une perspective à un mouvement d’une ampleur et d’une force inédites, il nous faut à la lumière du marxisme analyser l’histoire présente.
Ce sera le thème de cette réunion sur : la trajectoire d’une bourgeoisie faible et couarde à une armée hypertrophiée et despotique

Le Fil Rouge
lefilrouge17@gmail.com

vendredi 29 mars 2019

Algérie


Algérie


L’Algérie traverse aujourd’hui un moment exceptionnel. Des millions et des millions de personnes défilent en scandant :dégage et cela depuis le 22 février.
Certes l’Algérie a besoin de changement elle a besoin même d’une révolution mais l’intelligentsia, si on peut employer ce terme, peut-elle aujourd’hui guider et mener à un changement ? Rien n’est moins sûr, au contraire parmi les personnes qu’on peut considérer comme sincères il n’y en a aucun qui pose les problèmesreels auxquels est confronté le pays et propose des solutions autres que juridique, constitutionnelle, de formes, etc.
Alors que le problème crucial de l’Algérie (qui est une question de développement économique pour sortir de la rente et de tendre a une économie intégrée, moderne et dynamique, ) dure depuis 62. C'est une question de révolution démocratique qui n’a pas été réalisée par ce que la bourgeoisie algérienne est incapable et être encore incapable de mener à bien sa propre révolution depuis 62. Elle a confié aux militaires la gestion de la société en se mettant sous son parapluie qui ne pouvait être que despotique et autoritaire fonctionnant au racket. Les gouvernements successifs, en particulier dans les deux premières décennies, ont tenté, sincèrement ou non peu importe, de mener quelques « révolutions »dans des domaines bien particuliers et stratégiques. Il s’agit de la Révolution agraire, de l’industrialisation, de la refonte des infrastructures ferroviaires, routières maritimes et aussi de la solution des ressources hydrauliques. Dans ce pays ce sont essentiellement ces quatre domaines ( entre autres) dont le développement et l intégration déterminent une volonté de réaliser une économie intégrée moderne et allant certainement sur la voie du développement. Ces tentatives ont, toutes avorté. Elles ont produit même l’effet inverse, catastrophique; elles ont rendu le pays dépendant pour son l’alimentation, fait avorter l’industrialisation , laissé le reseau ferré a l etat squeletique, aggravé le réseau routier en renforçant l’infrastructure coloniale et l’hydraulique est vraiment inexistante vu le climat semi aride du pays.
Dans ce que l on nous propose, quel est la programme qui s’attaque de front à ces problèmes ? AUCUN.
On ne parle que d’assemblées, de comités d’expert de juriste et etc. , comme si c’était ces personnes là qui feraient les révolutions. Mais personne ne parle des actions à mener dans les domaines cités plus haut, qui eux, doivent être le soubassement et ne peuvent pas ne pas être le soubassement d’une nouvelle economie , et sa politique, d’une nouvelle organisation et, on peut vous le concéder, d’une nouvelle démocratie.
Tous ces programmes qui sont proposés aujourd’hui peuvent se résumer à une formule ; tout est bien en Algérie tout est très bien sauf que le cadre juridique n’est pas bon.
Alors qu’est ce qui fait tant peur aux tenants du pouvoir ? Le changement du cadre institutionnel ( quelques articles a ajouter ou a effacer) ou la fin de l’ économie de rente, arme principale de domestication des forces vives du pays ?
Des Henry IV sous développés il ne doit pas en manquer.
Paris vaut bien une messe !!!!
Il est évident qu’à cette allure là , qui pourra empêcher les caciques du régime qui pourra empêcher tous ces ex ( premiers ministres, ministres, députés opposants d opérette) qui sont de bons conseilleurs mais mauvais payeurs , qui se sont gavés pendant toutes ces décennies, de revenir.
Ils commencent déjà à donner leur avis alors qu’ils ont été les complices de ce régime. Alors qu’ils ont un passe de beni oui oui.
Il est évident qu’aujourd'hui la bourgeoisie pusillanime d’Algérie est incapable de mener à bien n’importe quelle réforme en mesure de porter l’Algérie un niveau superieur . Nous en sommes là.
Alors tous ces pseudo- experts, ces gens biens pensants font et défont les programmes et mais ne proposent absolument pas le celui du développement d’une économie nationale qui est capable de sortir non seulement de la rente mais en mesure de bouleverser totalement la structure économique sociale politique et intellectuelle du pays.
Il reste la solution proletarienne seule en mesure de renverser l ordre établi, et, en liaison avec leurs camarades de classe au niveau international , instaurer leur dictature de classe, abolir le salariat, les classes et leurs antagonismes ainsi que ceux des nations dans le but est d atteindre le seul monde qui soit nouveau: le communisme. C est dans ce sens que nous exhortons les proletaires a s unir et a lutter pour leurs propres but.
Proletaires de tous les pays unissez vous.

Le Fil Rouge