jeudi 21 juin 2018

Le fil rouge n. 4 2018

Le fil rouge n. 4 2018
La guerre infinie : impérialisme et Moyen-Orient


Sommaire :



1. En guise de prologue
2. La fin de l'Empire ottoman et ses conséquences
3. Kurdes et arabes : deux questions nationales non résolues
4. Question palestinienne et question nationale arabe
5. Le retour du grand jeu
6. L'Etat islamique, ennemi public international numéro 1
7. Nos adversaires et la question de l'EI
8. L'indifférentisme, notre bête noire
9. Notre position
10. Le marxisme et la « question diplomatique »
11. Quelles perspectives pour le Moyen-Orient

1. Les Kurdes
2. Le PKK
3. Les Américains arrivent...
4. Le train de Lénine
5. Anti-impérialisme et internationalisme

1. Retour sur l’histoire de la Tunisie et de l’Égypte
2. La place de l’islamisme vis-à-vis des grands mouvements qui ont marqué le 20e siècle
3. Faillite de l’islamisme, déclin de l’impérialisme US
4. La question du parti unique
5. Normaliser le fonctionnement capitaliste
6. Quand se déchire le voile des illusions
7. Montrer les limites du mouvement ou se mettre à sa remorque ?
8. L’Algérie
9. L’impact de la crise
10. Quelles perspectives ouvrent ces mouvements ?





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lundi 27 novembre 2017

Le Fil Rouge n.3 2017

Le fil rouge, n.3 2017
Le marxisme et l’immigration

Sommaire:

-Vagues
-Préhistoire
-Ville contre campagne
-Campagne contre ville
-Le « nouveau monde »
-De la vague au tsunami
-Colonialisme, esclavage et racisme
-Le pire produit du racisme, c'est l’antiracisme
-Délinquance, violence et lutte de classe
-Hors du ghetto

-L'islamophobie est un racisme d’État
-Quelle est la fonction de l'islamophobie  ?
-L'islamophobie, ça sert à faire la guerre

Les descendants d'immigrés maghrébins                                        
-Note sur une note de l’Insee
-Un risque de chômage beaucoup plus élevé
-Le statut de l’emploi
-Écart de salaire pour les salariés à temps plein
-Le type d’emploi occupé
-L’héritage des descendants d’immigrés
-Conclusion








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mercredi 29 mars 2017

Trump et le nouveau monde




Les hommes font leur propre histoire, mais ils ne la font pas arbitrairement, dans les conditions choisies par eux, mais dans des conditions directement données et héritées du passé.
Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, Karl Marx




1

Les différentes forces impérialistes forment plusieurs fronts opposés et antagonistes pour lesquels toutes les autres nations sont obligées de prendre parti. Cette dynamique a toujours existé, mais aujourd’hui elle se manifeste plus nettement que pendant la période qui a suivi l'effondrement de l'URSS et la chute du mur de Berlin.

Le texte de Lénine sur l’Impérialisme est fondamental pour comprendre cette réalité (1). Le capital doit se développer sans cesse et l’impérialisme suit le même mouvement d’expansion selon les lois du monopole et de la concurrence. L’impérialisme, stade suprême du capitalisme ne correspond pas à une phase nouvelle de l'histoire des sociétés de classes mais représente la période où s’exaspèrent toutes les tendances inhérentes au capitalisme quand elles parviennent à leur paroxysme : colonialisme, expansionnisme, hégémonisme, totalitarisme, interventionnisme bestial et prédateur, parasitisme, etc. Ces mécanismes se sont accélérés devant les manifestations de plus en plus aiguës du processus de crise du système capitaliste. Le pillage et la conquête des pays par l’impérialisme ne sont pas seulement mus par la soif d’enrichissement; ils deviennent de plus en plus un moyen pour renforcer sa propre puissance et pour acquérir une hégémonie sur l’impérialisme rival.

vendredi 17 février 2017

Le Fil Rouge n.2 2017





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Sommaire:


Presentation

Introduction

Succession des formes de production et de société dans la théorie marxiste

Le schéma de la succession des formes de la production sociale
Les rapports dans la société communiste primitive
- Nature et travail
- Travail et production
- La terre, condition préalable de l'homme et de la production
- La commune consanguine : condition préalable de l'homme et du travail
- Production et distribution
- Formes dérivées du communisme primitif
- Succession des communautés primitives
La forme de production sociale secondaire
- Prémisses asiatiques de la forme secondaire
- Caractères généraux des formes secondaires
- Variante asiatique de la forme secondaire
- Passage à la variante antique classique de la forme secondaire 
- La variante antique classique de la forme secondaire
- Dissolution de la forme antique classique
- La forme germanique de la forme secondaire
- Dissolution de la forme secondaire en Europe
- Remarque à propos de la forme secondaire
La forme tertiaire : le féodalisme
- Les rapports féodaux à la campagne
- Artisanat et villes
- Les rapports au sein de la société féodale
La victoire de la forme quaternaire : le capitalisme
- Les rapports de production capitalistes. Genèse de l'argent-capital
- Les deux phases du développement social de la production capitaliste :
          1- phase de la soumission formelle du travail au capital
          2- phase de la soumission réelle du travail au capitalisme
- Les figures productives de l'esclavages, du serf, de l'artisan, du salarié

Bond par dessus le capitalisme ?
- Économie et révolution
- Pourquoi le stade capitaliste ?

La lettre de Marx à Mikhaïlovsky de 1877

La lettre de Engels à Joseph Bloch du 21 septembre 1890

Le programme révolutionnaire immédiat

Bibliographie
 



mardi 22 novembre 2016

Le capitalisme, c' est le chômage !



Crise et chômage sont des éléments constants dans l'histoire du capitalisme. Les crises sont vécues de manière chronique, malgré et à cause du développement immense des forces productives. Le chômage augmente dans les pays industrialisés, et il augmentera encore, parce que le capital ne réussit plus sa valorisation à travers le marché, et il ne peut pas le faire non plus par d'autres voies comme la spéculation dans laquelle la somme des avantages et celle des désavantages s'annulent. La crise n'est pas due à des patrons "incapables" ou à des hommes politique "corrompus", comme le disent syndicats et partis, de droites comme de gauches. Imbéciles et voleurs ont toujours existé, tout comme les malfaiteurs ont toujours rendu service à la société capitaliste (le crime est lui aussi productif). Ils nous sacrifient pour leur économie nationale, pour défendre leurs marchés et leur production, ils nous disent qu'il est important de développer l'industrie par l'innovation technologique, de nous soumettre à la formation continue...

Mais la seule vérité est que trop de marchandises envahissent un marché qui ne réussit pas à les absorber; la productivité grandit, mais avec elle augmente le chômage. Les prolétaires ont toujours vécu dans une condition plus ou moins précaire selon la situation économique. Cette précarité est - et sera toujours plus - la condition de millions d'êtres humains Aujourd'hui, avec l'automation croissante, avec une nombreuse main-d’œuvre disponible, l'emploi devient un mirage, et une partie croissante de la population devient superflue pour le capital. Les prix des marchandises, y compris celui de la force-travail, se confrontent sur un marché devenu directement international, le salaire d'un travailleur polonais ou africain ne pouvant ainsi rivaliser avec celui d'un travailleur français. La concurrence entre la main-d’œuvre de différents pays provoque le déplacement de secteurs entiers de travail d'un continent à l'autre et devient le germe d'une guerre entre les pauvres. Les capitalistes entretiennent cette concurrence.

Face à nos divisions, organisons la solidarité de classe ! Les schémas syndicaux de l'organisation catégorielle doivent être d'autant plus combattus que la tendance générale est celle d'une augmentation de la précarité prolétarienne exacerbée par la concurrence capitaliste. La territorialité des luttes est imposée dans la réalité d'une société où règnent flexibilité et précarité.

La défense des intérêts prolétariens, des conditions de travail et de vie est un problème de force : c'est la lutte qui produit l'organisation et non le contraire. La lutte dépend aussi de l'alignement des forces (salariés fixes, chômeurs et précaires, …) dont on dispose et aujourd'hui, dans ce domaine, le mouvement syndical a des retards pratiques, subis et/ou imposés.

Le salaire augmente ou diminue suivant la situation économique, mais surtout en raison des rapports de forces entre les classes; par contre, le taux d'occupation au travail est destiné historiquement à diminuer, selon la loi de l'accumulation capitaliste, parce que ce ne sont pas les emplois qui manquent, mais en réalité le travail, libéré par les machines et par les procès de production de plus en plus automatisés et rationalisés. Aujourd'hui pour nous, c'est plus chômage et plus d'intensification du travail, mais c'est aussi le signe de la crise d'un système vieux et drogué dans lequel nous sommes contraints de vivre.

Le prolétariat d'aujourd'hui agit d'une façon désordonnée et souvent individuelle. La relance de la lutte quotidienne, organisée et persévérante est la seule condition possible pour amorcer un mouvement plus vaste qui libérera la force du prolétariat.


Pour la réduction du temps de travail sans diminution de salaire
Pour le salaire garanti aux chômeurs
Pour la solidarité prolétarienne
Communistes Internationalistes