vendredi 7 juin 2019

REUNION PUBLIQUE Paris


REUNION PUBLIQUE
21 JUIN 2019 à 19h 30
Ageca 177 Rue de Charonne 75011 Paris

Algérie : d’une bourgeoisie timorée à une armée hypertrophiée




Depuis le 22 février 2019 des manifestants envahissent les rues de toutes les agglomérations algériennes (et aussi de par le monde) pour exiger la fin du système, une Constitution et une deuxième république.
Comment en est-on arrivé là ? Pour répondre à la question et esquisser une perspective à un mouvement d’une ampleur et d’une force inédites, il nous faut à la lumière du marxisme analyser l’histoire présente.
Ce sera le thème de cette réunion sur : la trajectoire d’une bourgeoisie faible et couarde à une armée hypertrophiée et despotique

Le Fil Rouge
lefilrouge17@gmail.com

vendredi 29 mars 2019

Algérie


Algérie


L’Algérie traverse aujourd’hui un moment exceptionnel. Des millions et des millions de personnes défilent en scandant :dégage et cela depuis le 22 février.
Certes l’Algérie a besoin de changement elle a besoin même d’une révolution mais l’intelligentsia, si on peut employer ce terme, peut-elle aujourd’hui guider et mener à un changement ? Rien n’est moins sûr, au contraire parmi les personnes qu’on peut considérer comme sincères il n’y en a aucun qui pose les problèmesreels auxquels est confronté le pays et propose des solutions autres que juridique, constitutionnelle, de formes, etc.
Alors que le problème crucial de l’Algérie (qui est une question de développement économique pour sortir de la rente et de tendre a une économie intégrée, moderne et dynamique, ) dure depuis 62. C'est une question de révolution démocratique qui n’a pas été réalisée par ce que la bourgeoisie algérienne est incapable et être encore incapable de mener à bien sa propre révolution depuis 62. Elle a confié aux militaires la gestion de la société en se mettant sous son parapluie qui ne pouvait être que despotique et autoritaire fonctionnant au racket. Les gouvernements successifs, en particulier dans les deux premières décennies, ont tenté, sincèrement ou non peu importe, de mener quelques « révolutions »dans des domaines bien particuliers et stratégiques. Il s’agit de la Révolution agraire, de l’industrialisation, de la refonte des infrastructures ferroviaires, routières maritimes et aussi de la solution des ressources hydrauliques. Dans ce pays ce sont essentiellement ces quatre domaines ( entre autres) dont le développement et l intégration déterminent une volonté de réaliser une économie intégrée moderne et allant certainement sur la voie du développement. Ces tentatives ont, toutes avorté. Elles ont produit même l’effet inverse, catastrophique; elles ont rendu le pays dépendant pour son l’alimentation, fait avorter l’industrialisation , laissé le reseau ferré a l etat squeletique, aggravé le réseau routier en renforçant l’infrastructure coloniale et l’hydraulique est vraiment inexistante vu le climat semi aride du pays.
Dans ce que l on nous propose, quel est la programme qui s’attaque de front à ces problèmes ? AUCUN.
On ne parle que d’assemblées, de comités d’expert de juriste et etc. , comme si c’était ces personnes là qui feraient les révolutions. Mais personne ne parle des actions à mener dans les domaines cités plus haut, qui eux, doivent être le soubassement et ne peuvent pas ne pas être le soubassement d’une nouvelle economie , et sa politique, d’une nouvelle organisation et, on peut vous le concéder, d’une nouvelle démocratie.
Tous ces programmes qui sont proposés aujourd’hui peuvent se résumer à une formule ; tout est bien en Algérie tout est très bien sauf que le cadre juridique n’est pas bon.
Alors qu’est ce qui fait tant peur aux tenants du pouvoir ? Le changement du cadre institutionnel ( quelques articles a ajouter ou a effacer) ou la fin de l’ économie de rente, arme principale de domestication des forces vives du pays ?
Des Henry IV sous développés il ne doit pas en manquer.
Paris vaut bien une messe !!!!
Il est évident qu’à cette allure là , qui pourra empêcher les caciques du régime qui pourra empêcher tous ces ex ( premiers ministres, ministres, députés opposants d opérette) qui sont de bons conseilleurs mais mauvais payeurs , qui se sont gavés pendant toutes ces décennies, de revenir.
Ils commencent déjà à donner leur avis alors qu’ils ont été les complices de ce régime. Alors qu’ils ont un passe de beni oui oui.
Il est évident qu’aujourd'hui la bourgeoisie pusillanime d’Algérie est incapable de mener à bien n’importe quelle réforme en mesure de porter l’Algérie un niveau superieur . Nous en sommes là.
Alors tous ces pseudo- experts, ces gens biens pensants font et défont les programmes et mais ne proposent absolument pas le celui du développement d’une économie nationale qui est capable de sortir non seulement de la rente mais en mesure de bouleverser totalement la structure économique sociale politique et intellectuelle du pays.
Il reste la solution proletarienne seule en mesure de renverser l ordre établi, et, en liaison avec leurs camarades de classe au niveau international , instaurer leur dictature de classe, abolir le salariat, les classes et leurs antagonismes ainsi que ceux des nations dans le but est d atteindre le seul monde qui soit nouveau: le communisme. C est dans ce sens que nous exhortons les proletaires a s unir et a lutter pour leurs propres but.
Proletaires de tous les pays unissez vous.

Le Fil Rouge


mardi 27 novembre 2018

GILETS JAUNES: NI PARTICIPATION, NI INDIFFÉRENCE


GILETS JAUNES

NI PARTICIPATION, NI INDIFFÉRENCE





Les récentes mobilisations des gilets jaunes rendent visibles à la fois un processus de crise et une modification de l’équilibre sociale et constituent un exemple de l’érosion des ''classes moyennes''. C’est un processus international produit de l’impérialisme et de la crise qui traverse le système capitaliste, basé sur les monopoles et la concurrence, et qui présente en France des caractéristiques particulières dues au ''retard'' historique du capitalisme français.

Dans les nations où la ''révolution industrielle'' s’est effectuée plus rapidement, comme l’Angleterre et l’Allemagne, le poids politique des classes moyennes a été bien plus marginal. En France, au contraire, ce sont la paysannerie, les artisans et la petite bourgeoise qui furent les représentants sociaux des classes dirigeantes. De Napoléon jusqu’à nos jours le pouvoir s’est appuyé sur ces couches sociales pour garantir sa stabilité basée sur le monde agricole et sur un réseau dense de villes de petite et moyenne dimension. Cette situation, ainsi que certaines conditions particulières du colonialisme français, expliquent pourquoi les principales métropoles se sont développées à la périphérie du pays. Le développement de métropoles à l’intérieur aurait détruit les équilibres de cette ''France profonde''.

Sous la pression énorme de l’internationalisation de l’industrie et des flux financiers, ce bloc de classes se lézarde et finira par sauter. Les attaques du gouvernement Macron contre ces classes moyennes (en terme électoral il se tire une balle dans le pied et avantage indirectement le Rassemblement National) est révélateur du processus de prolétarisation des classes moyennes pendant les périodes de turbulence économique du capitalisme.

samedi 17 novembre 2018

8 décembre - Réunion publique


Réunion publique

présentation de la revue Le Fil Rouge n° 4

La guerre infinie : impérialisme et Moyen-Orient

8 décembre à 17h00,
à Mille Babords 61 rue Consolat Marseille